dimanche 11 mars 2007
Doctor... Doctor Who?
Si vous pouvez répondre à cette question, passez votre chemin. Cet article ne vous a pas pour cible puisqu'il vise les ignorants, ceux qui eux, ne savent rien du docteur, de ses compagnons, du Tardis et qui ne sont pas déjà tombé dans le bain. Ceux qui ne savent pas encore qu'il existe une drogue venue du temps et de l'espace, une drogue si puissante que... Vous aussi, des fois, vous vous retournez quand vous voyez une cabine de toilettes chimiques bleue dans la rue, la prenant pour la légendaire machine?
Si vous êtes de ceux qui ne voient pas de quoi je parle : je vous invite à découvrir le petit monde de Doctor Who.
Tout d'abord, c'est quoi Doctor Who?
Une série britannique ultra culte, du moins outre-manche.
Créée par Sydney Newman et Donald Wilson, elle a été diffusée pour la première fois sur BBC One en 1963 : Doctor Who est donc un ancêtre. D'ailleurs, la première série s'est vue diffusée jusqu'en 89, date à laquelle les français ont pu commencer à la regarder sur TF1, et une deuxième série, suite de la première a démarré en 2005 (vous aurez pu l'apercevoir sur France 4 si vous avez la TNT) : c'est l'une des plus longues séries de Science-Fiction jamais réalisée, et la plus longue pour le Royaume Uni. Un humour "so british" qui fait pâlir toutes les séries du genre, des acteurs excellents et surtout, des scénarios invraisemblables sont la clé de cette longévité. Vous ne connaissez pas, et c'est bien normal : c'est un cercle très fermé en France qui connait cette série, mais pratiquement tous sont fans (comment faire autrement?). Si je vais être obligée de vous faire un petit topo sur la première série afin de parvenir à saisir la totalité de l'histoire, je vais me concentrer sur la présentation de la deuxième série, celle qui est encore actuellement en tournage et qui est également la seule que j'aie pu voir dans son intégralité (du moins, les épisodes des deux premières saisons). ça vous tente?
L'histoire.
Il se nomme le Docteur. Oui. Juste "le Docteur". Parce qu'en réalité, ça n'est pas vraiment un docteur comme on a l'habitude d'en rencontrer (ouvrez la bouche, dîtes "aaahhhh"... Faites "33"... toussez... respirez... tendez votre bras... etc), non lui c'est plutôt un alien. Non, bien évidemment, pas un alien comme ceux de Giger, mais un alien humanoïde de 900 ans, sympathique, charismatique, et qui fait partie des Seigneurs du temps (Time Lords). Enfin, "faire partie", c'est beaucoup dire... Dans la première série, il s'en est exilé. Dans la seconde, il en est le dernier représentant. Mais ça ne l'empêche pas d'avoir la banane (Bananas are good...), et de se trimbaler à bord de son vaisseau spatial, le TARDIS (Time And Relative Dimension In Space), grosse boîte bleue dont la symbolique est très forte chez nos amis les anglais : ce vaisseau, plus grand à l'intérieur qu'à l'extérieur, s'est, suite à un problème technique, définitivement transformé en une "police box" (une boite bleue utilisée comme téléphone privé par la police dans les années 50 à Londres), ce qui lui donne par ailleurs un certain charme incongru et démodé. Le TARDIS est donc un vaisseau spatial qui permet de se déplacer dans l'espace et... dans le temps.
Passe-temps favori de notre Time Lord : venir observer une époque précise de l'histoire de l'humanité, cette humanité qu'il chérit tant, en se déplaçant plus ou moins aléatoirement d'une époque à une autre. Pas de bol pour lui (ou pour nous), chaque fois qu'il arrive dans un nouveau lieu où une nouvelle époque, le docteur se doit de nous débarrasser d'un monstre ou d'un envahisseur qui veut, en général, asservir le monde, tuer tous les êtres humains ou s'installer sur notre belle planète (des fois il veut juste rentrer chez lui, mais ses méthodes ne sont pas très écolos ^^). Bref, le Docteur, c'est mieux que Superman. Lors de ses voyages, il se choisit des compagnons, êtres humains qu'il emmène avec lui courir les dangers, le monde, et le temps. Et tout ça, pour notre plus grand bonheur.
Le Docteur est donc un Time Lord, un personnage énigmatique qui n'a pas de nom et qui semble tout connaitre, tout savoir.
Drôle, terriblement gentil, et ayant une foi indestructible en l'espèce humaine, il respire la joie de vivre et adore l'aventure. Grand bavard, également, surtout lorsqu'il est face à un ennemi : il en faut beaucoup pour lui faire perdre don sang froid. Dans la série, il a été joué par 10 acteurs consécutifs : si cela peut paraitre étrange, les changements d'acteurs sont du à une ingénieuse manipulation du scénario, qui consiste à prétendre que le Docteur a plusieurs vie, et renait sous d'autres traits quand il en perd une.
C'est toujours le même, mais il est chaque fois différent. 
Le premier Docteur est un vieil homme aigri (William Hartnell, une soixantaine de films a son actifs dont "la souris qui rugissait"),
bien loin du fringuant jeune homme que nous suivons actuellement (David Tennant, que les plus fans auront reconnu dans "Harry Potter et la coupe de feu", et excellent interprète de Casanova) : ce qui ne prouve qu'une chose, désormais la SF a besoin d'attirer avec des attraits... Légèrement différents. (Et après tout, pourquoi s'en priver me direz vous?)
Le Docteur reste toutefois toujours un dandy, attaché à un costume en particulier, et affiche toujours des relations à la fois fortes et ambigües avec les jeunes femmes qui se risqueraient à l'accompagner dans ses voyages... Et c'est tout autant la personnalité terriblement attachante du personnage que celle de ses compagnes qui fascine et fait l'originalité de cette série.
Les compagnons
Certains restent pour un ou deux épisodes, d'autres, comme Rose (Billie Piper, chanteuse et actrice anglaise plus
célèbre pour son adorable minois que pour son talent) dans la deuxième série, accompagnent le Doctor dans chacune de ses aventures, devenant de véritables fils conducteurs de la série. Ils furent bien évidemment plus nombreux que les docteurs (bah faut bien faire pleurer dans les chaumières, non? Il faut que le Docteur soit solitaire pour garder son attrait!), et certains ont même eu droit à leur spin-off (comme Sarah dans la série à un épisode "K-9 & Company" [et oui, le chien sur la photo est aussi un compagnon])... Avec plus ou moins de succès.
Les thèmes
Doctor Who sait particulièrement bien mêler la SF avec le fantastique : tout fantastique y a nécessairement une explication "fictionellement" scientifique. Bref, les véritables amateurs de Science Fiction et de Fantastique vont adorer : pour ceux qui en ont, ne vous en faites pas, il y a de la baston, des robots, des extra-terrestres moches et de l'action; pour celles qui en veulent, il y a un héros de charme, du romantisme point trop n'en faut, des histoires d'amour,
des larmes à l'oeil... Ne perdez tout de même pas de vue qu'il s'agit d'une série Britannique, profondément marquée par cette culture et la fierté nationale qui en découle, ce qui implique une nécessaire volonté de rassembler les foules autour de thèmes qui ne nous sont pas chers (surtout quand c'est nous qu'on trinque, ce qui est, toutefois, assez rare dans cette série (pour une fois, il y a même une héroïne française qui n'est pas ridicule...) et qui donne l'impression que vraiment, les anglais se prennent pour le centre du monde. Mais c'est assez délirant et loufoque pour le prendre avec le second degré qui s'impose!
Bon ok, tu nous a mis l'eau à la bouche : on fait comment pour la voir ta série maintenant?
Simple : première solution, attendre que France 4 se décide à rediffuser la série. Hum... Essayez plutôt une autre solution. Tenez par exemple : les dvds de la série sont disponibles sur internet, vous en aurez pour 60 euros à tout casser pour deux saisons, et vous en aurez pour votre argent. Au choix, version anglaise pour les deux saisons ou française (une saison) pour ceux qui auraient encore trop peur de mouiller leur anglais (tentez quand même en VO, sans ça, ça enlève un peu de charme à la série), et même une version collector en forme de Police Box pour ceux qui seraient déjà fans. Si cette solution ne vous convient pas, il reste une autre possibilité (non, pas télécharger les épisodes illégalement) : il est possible de trouver la quasi totalité des épisodes en ligne sur You Tube, je ne cautionne pas le fait qu'on les trouve à cette endroit, mais visiblement ça n'est pas d'une illégalité extrême puisque si You Tube ne les a toujours pas viré, c'est que BBC ne se plaint pas (depuis 2005...). La qualité est médiocre, il n'y a pas de version française, mais cela permet d'avoir un premier contact avec cette merveilleuse série. Egalement trouvables, les tout premiers épisodes de la première série, histoire de voir. Vous n'avez pas d'excuse pour ne pas jeter un coup d'oeil...
Note : les spin-off
Doctor Who, on l'a vu plus haut, a déjà fait des émules, mais le spin off portant le nom de son chien
robot a été un fiasco total. Toutefois, Russel T Davis, scénariste et créateur de la nouvelle série, s'est permis de faire deux séries parallèles : Torchwood, qui raconte l'histoire d'une organisation type "X Files" à la sauce British, créée pour contrer les phénomènes auxquels fait d'ordinaire face le Docteur. La deuxième, qui cible les enfants, est The Sarah Jane Adventures, une série qui reprend l'héroïne de K-9 & Company depuis ses retrouvailles avec le Docteur, et la fait enquêter aux côtés d'une petite fille sur les extra terrestres... Affaire à suivre, en attendant, moi je me concentre sur l'attente de la Saison 3 de la série originelle!
Note 2 : Le jeu
Le jeu sorti sur Amstrad et Amiga dans les années 80, nommé Dalek attack, est aujourd'hui injouable. Si, si, j'essaye depuis une demi-heure sur un abandonware, et les commandes ne fonctionnent pas. Snif. Pourtant, c'est un jeu d'aventure aux graphismes particulièrement soignés pour l'époque, complexe et amusant, et je sais bien que s'il était jouable, il mériterait une bonne note.
Tant pis. Pour la peine, générique. (notez le TARDIS, le vortex spatio-temporel, le joli logo et surtout la jolie musique dont on ne se lasse pas)
mercredi 16 mai 2007
Triangle
Le triangle des Bermudes, vous connaissez?
Bon, chacun d'entre vous est au fait des petites théories plus ou moins excentriques qui expliquent les centaines de disparitions qui ont eu lieu depuis le début du siècle dernier au sein de ce fameux triangle.
Non?
Bon alors, pour le plaisir, on peut vous faire un petit topo. Le triangle des Bermudes c'est un lieu qui se situe entre les limites faites par la Floride, Puerto Rico et le groupe des îles Bermudes. 
Au milieu de tout ça, une grande étendue d'océan, a peu près 4 millions de Km², profonde, et des disparitions de navires et d'avions totalement inexpliquées.
Généralement, les disparitions survenaient par jour de beau temps, et les survivants parlaient pourtant de tempêtes soudaines et terriblement violentes. On sait (ou pour les plus s
ceptiques ou ceux qui croient à un complot gouvernemental "on suppose") depuis qu'il s'agit d'un phénomène météorologique particulier à la température toujours élevée dans ce coin de l'Océan, la rafale descendante, et qui s'ajoute à la présence de poches de méthanes sous marines... Enfin, c'est ce qu'on raconte.
Parce que les partisans du "on ne nous dit pas tout" supposent que les disparitions datent d'il y a bien plus longtemps, au moins le début du 19ème siècle, et que les explications ne sont pas si évidentes qu'il y parait...
Pour plus d'infos.
Pourquoi je vous parle du Triangle?
Parce que vous avez très certainement loupé la mini série en trois parties qui est passée en décembre 2006 sur la petite chaine qui monte, et que ça, c'est vraiment une catastrophe.
Cette Mini Série (ou téléfilm en trois parties) se nomme "Triangle", et est le fruit de la collaboration entre les producteurs exécutifs Bryan Singer, le jeune et séduisant scénariste/réalisateur de films tels que Usual Suspects, Apt Pupil, X Men ou bien Superman Returns, et Dean Devlin, celui qui a participé à l'aventure Stargate, co-écrit Independance Day, sans oublier les nombreux effets spéciaux et jeux vidéos créés par son équipe. Bref, de la grosse pointure de SF, et pour un résultat qui ne trompe pas : du suspens, de la SF avec des scientifiques qui font des découvertes pseudo scientifiques et parlent de choses passablement scientifiques en utilisant un faux langage scientifique (... Un peu comme on aime, quoi), et bien sûr, du fantastique...
L'histoire, c'est celle d'une équipe de 4 scientifiques envoyé pour une fortune par un riche entrepreneur faire des recherches sur le fameux Triangle de Bermudes... Du scepticisme le plus total à la révélation scientifique, en passant par les doutes surnaturels , nos quatre compères vont passer par tous les stades, mais finir par découvrir la terrifiante vérité.
Ce film conserve un suspens et un rythme effréné dans toutes leurs mésaventures...
Au début on a du mal a comprendre où ça va, et puis tout s'accélère, on panique, on s'accroche... Et on est presque déçus que ce soit déjà fini, et si vite, et si facilement!
Les acteurs sont eux aussi plutôt connus :
Sam Neil... Un acteur génial que vous avez vu dans Jurassic Park, Le Leçon de Piano, ou l'Homme Bicentenaire, et qui joue ici un entrepreneur torturé à merveille! (bon par contre la version à moustache pour faire croire que c'est son frère, c'était moyen...)
Eric Stoltz, le type qui jouait dans l'Effet Papillon. Le thème n'est d'ailleurs pas si éloigné que ça...
Bruce Gellar, un acteur de série très en vogue en ce moment.
Catherine Bell, la fille de JAG, qui apporte la seule touche féminine de l'histoire et nous rappelle combien la SF, comme le monde des jeux, sont exclusivement masculins.
Bruce Davison, le fameux sénateur Kelly dans X men, film dans lequel il avait déjà travaillé avec Singer, comme dans Apt Pupil. Il joue ici un médium très touchant, avec sa façon bien a lui de jouer, c'est vraiment, selon moi, le plus attachant de tous.
Et Lou Diamond Philips, que vous avez peut-être aperçu dans "A l'épreuve du feu", qui joue un personnage téléporté dans l'histoire malgré lui, dont on suit l'histoire totalement à part à la limite du pétage de cable.. Un type comme vous et moi. Bluffant.
Bref, un téléfilm que vous retrouverez en DVD et qui est vraiment à voir quand on aime la bonne SF, malgré une fin un peu rapide et décevante...
samedi 2 juin 2007
Heroes
Quoi? Vous n'avez pas entendu parler de Heroes! Mais pardi, vous n'êtes au courant de rien! Vous allez devoir me trouver une excuse valable pour compenser ce manque de savoir indispensable à la compréhension du monde. Je vais donc devoir tout vous dire sur cette (Ô magnifique) série.
Dans un futur très proche du notre, de jeunes personnes découvrent qu'elles ont des pouvoirs extraordinaires. Certains lisent les pensées (qui n'en a jamais rêvé?), d'autre peuvent voler plus vite qu'un avion (même chose). D'autres n'ont plus besoin d'aller a l'hôpital, ils sont sujets à une régénération cellulaire instantanée. Quelques uns ont le pouvoir d'arrêter le temps et d'en visiter les combles. Plusieurs sont invisibles ou peuvent traverser les murs. Mais un seul peut absorber ces pouvoirs en étant près de ceux qui les possèdent et un seul sait ouvrir leurs cerveaux (en les tuant hein) pour voir le "mécanisme" permettant d'utiliser ces habilités.
Alors, vous n'êtes pas encore la langue pendante devant tant de rêves que l'être humain espère pouvoir un jour réaliser? Non? Bon, continuons.
Donc nos héros découvrent soudainement, du jour au lendemain, leurs extraordinaires pouvoirs. Ils sont seuls et ne savent pas si ils doivent parler de cela à leurs proches. Certains le feront, d'autres non. Peu à peu ces êtres vont se rencontrer à travers le monde, et principalement aux Etats-Unis. Cet artiste vivant à New-York peint-il vraiment le futur? Si c'est le cas, il vaudrait mieux se dépêcher d'essayer d'arrêter ce désastre. Pourquoi en sauvant cette pom-pom girl vivant au Texas, le monde serait sauvé? Qui est ce dénommé Sylar qui tue les gens ayant des pouvoirs? Tant de question se posent au personnage principal de la série: Peter Petrelli.
Vous l'aurez sans doute deviné, ce jeune homme est celui capable d'absorber les pouvoirs des mutants près de lui. Il doit donc sauver le monde du cataclysme à venir: New York va se faire détruire par une bombe atomique (qui n'en est pas vraiment une, vous le verez ;)) Il part donc à la recherche de la pompom-girl et rencontre la plupart des "héros" que nous suivons derrière notre petit écran.
En plus du surnaturel, Heroes rajoute un côté "relation familiale", qui nous sort de nos rêves fantastiques. L'avenir de la plupart des personnages dépendent des ces relations, qui se tissent au fil des épisodes. Un père que l'on croit dangereux, un frère ambitieux... Lorsque ces rapports sont sur le point de disparaître, des évènements soudains rapprochent encore plus les membres de ces familles. Vous l'aurez donc compris, un des thème principal de cette série est l'amour des personnes proches, des personnages comme de nous qui les suivons. Cela permet de renforcer le côté émotionnel et peut nous émouvoir un petit peu, comme par exemple le dernier épisode de la première saison.
La première saison débarquera en France cet été, apparement le même jour de diffusion que celui de Lost, sur TF1. Normalement, vu le succès qu'elle a eu auprès des internaute français, la chaine n°1 française a fait une belle acquisition. La saison deux quant à elle sera de retour début septembre aux Etats-Unis. La fin du "volume un" (c'est comme ça que les réalisateurs l'appellent) nous laisse pantois: on est la: raaaaaaaaa bord** je peux PAS attendre la suite, c'est trop looooooong!!!!
En tout cas, Heroes a encore de beaux jours devant elle...
Une petite présentation des acteurs les plus connus de la série:
-Milo Ventimiglia, joue Peter. C'est un acteur assez connu, on l'a vu apparaître dans Les Experts, Gilmore Girl et récemment dans le dernier Rocky Balboa. Il incarne très bien le rôle du personnage principal qui ne sait pas trop ce qu'il doit faire et qui demande conseil à son grand frère.
-Hayden Panettiere interprète la jeune Claire. C'est une des stars montantes des USA, elle connaît un énorme succès
depuis le début d'heroes. Elle a beaucoup joué dans des séries télé mais a également été impliquée dans des films d'animations, notamment dans 1001 pattes où elle a prêté sa voix à Princesse Couette.
-Masi Oka joue Hiro. Apparement, il est la tête pensante des acteurs de la série (il aurait un QI de 180). Qui n'a pas envie de crier "Yataaaa" en attendant son nom :) ? Le rôle du jeune héros japonais est l'un de ses premiers. Il est plutôt axé sur les effets spéciaux. Il a en effet participé à ceux de Star Wars 3 et de Pirates des Caraïbes 2.
Vous remarquerez qu'il n'y a pas que des personnages/acteurs anglophones dans heroes. Les réalisateurs ont dit qu'ils continueraient de diversifier les langages présents dans la série pour permettre a celle ci d'avoir encore un plus grand succès mondial (en effet, j'ai personnellement apprécié lorsque la grand mère de Peter parle français.)
Voilà la vidéo d'une interview du méchant de la série, je plains l'acteur, car il fait peur à certaines personnes quand il les croise dans la rue :) : son interview
Petites remarques au passage:
- Le générique américain est vraiment très court. Vous voyez celui de Lost? C'est la même chose. Espérons que tf1 nous en mettent un bien, mais vu la musique du générique, ça promet... le générique français La BO américaine est bien mais c'est toujours la même, et cela peut devenir lassant à force.
- Les peintures d'Isaac (joué par Santiago Cabrera) ont été réalisées par l'artiste Tim Sale. Ce dernier est connu dans le monde entier pour son travail sur les comics Superman, Batman ou Spider-Man.
dimanche 29 juillet 2007
Des nouvelles de vos séries...
Enfin plutôt MES séries... Vous savez celles avec lesquelles je vous ennuie tout le temps!
Bref, que vous ayez des tendances geek ou que vous aimiez simplement toutes les séries possibles et imaginables (si c'est le cas ne cherchez pas plus loin vous êtes geek), j'ai des bonnes nouvelles pour vous!
Doctor Who : La saison 3 vient de finir outre manche, elle ne devrait pas tarder à débarquer chez nous... Croisez les doigts et surveillez le programme de France 4!

Torchwood : Non seulement une saison deux va bientôt sortir de sa boite, mais en plus de cela les fans de la bonne vieille série de quand on était mômes, c'est a dire Buffy Contre les Vampires (s'il y a une série pour geek * , c'est bien celle là... Willow Powa!), vont pouvoir se régaler. Oui, notre beau, séduisant et sombre Spike (James Marsters pour ceux qui regardent les génériques, un américain de pure souche ) va y devenir Guest! (bavez jeunesses... attention au clavier.) Même s'il faudra attendre début 2008 pour la diffusion outre manche, c'est une bonne nouvelle.
Enfin, nouvelle d'une importance capitale : Si vous n'avez pas encore pu voir Torchwood, attendez la rentrée, achetez un décodeur TNT et surveillez de près NRJ12, en Octobre, ils arrivent!
Un cross-over en fin de saison 3 de Doctor Who et fin de saison 1 de Torchwood devrait continuer également dans les prochaines saisons, comme le prouve la présence de Martha dans la saison 2 de Torchwood.
*La série pour Geek n'est pas nécessairement une série de qualité avec des scénarios impeccables et une ambiance parfaite comme les puristes pourraient le faire croire. Elle est souvent Heroic fantasy ou bien SF, voir Space Opéra, mais souvent elle peut aussi être simplement fantastique. Quoi qu'il en soit, elle est généralement à mi chemin entre la parodie et la véritable série, soulève tout un tas de point sociologiques et psychologiques que le geek trouve passionnants (au bas mot), est quasiment à coup sûr bourrée d'effet spéciaux et de mots compliqués, voire de références pseudo-scientifiques, de références à la culture gay, contient des héroïnes sans charisme mais très bien foutues (ou l'inverse) et des vilains carrément sexy, un héros sombre et torturé, au moins un geek sans vie privée qui est amoureux du héros (ou d'un de ses potes) mais toujours rembarré (comme ça le geek se sent moins seul), elle fait rire, elle a une tendance addictive, permet le développement de nombreux goodies, et devient toujours carrément nulle dans les dernières saisons (le geek est toujours prêt à pardonner une mauvaise saison pourvue qu'on le nourrisse de la suivante). Ces points sont essentiels à la compréhension du geek : il vit dans une série en permanence et si vous l'entendez chanter à tue-tête, c'est qu'il fait la BO. (d'ailleurs quand vient la nuit et le silence, le geek se retourne toujours parce que dans les séries, la musique s'arrête toujours quand quelqu'un est derrière le héros).
mercredi 10 octobre 2007
Torchwood débarque!
Ouvrez bien grands vos yeux, vos oreilles et votre récepteur TNT ce vendredi 12 octobre, car c'est ce jour là que Torchwood, série anglaise dérivée de Doctor Who et destinée à être aussi fascinante que toutes les séries du genre (X Files n'est qu'un navet à côté de ça), voit sa première diffusion. Initialement prévue pour le milieu de journée, Torchwood occupera le prime du vendredi soir sur NRJ12. Fans de séries de SF, on peut fêter cette soirée complète décernée à notre genre favoris, puisque la série est accompagnée en deuxième partie de soirée de rediffusions d'épisodes de la désopilante série animée Futurama (par le créateur des Simpsons)!
Alors installez vous bien, et profitez.
samedi 17 novembre 2007
L'évolution des séries TV
En quelques années, on est passé de Buffy à Heroes, et force est de constater que, bien que de qualité inégale, les séries TV ont suivis l'évolution télévisuelle. Globalement les séries de SF/fantastique on fait un joli bond, en même temps que les héros de comics au ciné. Et les séries TV ont du faire face à la technologie : internet, mais aussi TNT ! Petit tour d'horizon !
I : évolution vers un autre public
Il fut un temps où les séries TV étaient un 'truc de vieux' : soaps opéras à la Feux de l'Amour et autre Croisière s'amuse, vieux policiers à la Derrick, et séries nostalgiques à la Petite Maison dans la Prairie ! Et oui, souvenez vous des multi-ultra-multi-rediffusions de la famille Ingalls et du docteur Queen tout les midi sur M6... J'allais oublier Ma sorcière bien aimée... A moins que vous préfériez K 2000 ?
Mais cela a changé ! M6 a lancé la donne en visant un public plus jeune, tout d'abord par les clips musicaux accompagné de Graine de Star, mais aussi par les séries TV de science fiction et d'épouvantes : arrive X-files en 1993, puis Sliders et Au delà du réel, l'aventure continue en 1995... 1997, l'année des gros morceaux : Buffy et Stargate SG1 ! 
A leurs côtés, le Caméléon, Demain à la une puis Ally Mac Beal (qui n'est pas une série de fantastique certes, mais son ton déjanté aide au coup de jeune de la chaine). En 1998, Charmed vient confirmer le succès de ces séries fantastiques sur la petite chaîne qui devient résolument une chaîne de 'djeuns'.
TF1 comprend que le vent tourne, et bien que continuant ses ultra-rediff des Feux de l'Amour (dont le succès ne s'est jamais démentis...) il commence à faire du neuf... Le hic c'est qu'il fait du neuf avec du vieux : Sous le soleil en 1996, version 'jdeuns' des soaps opéras... Et le pire c'est que cela marche ! TF1 fait aussi une timide tentative dans le
fantastique, avec Invisible Man, mais ce n'est vraiment pas leur truc. Mais la première chaîne finit par trouver son filon : les séries policières. Déjà présent dans ce domaine avec ses propres séries à la française (Julie Lescault, Cordier etc), TF1 trouve une pépite américaine : avec l'immense succès des Experts (début en 2001) et de leurs spin-off, TF1 a enfin trouvé son créneau. 
Dans sa concurrence avec M6, elle récupère 24 en 2003, grand succès de Canal+, comme réponse à la série d'espionnage-fantastique Alias. Mais elle ne s'arrête pas là, jugeant bon de marcher sur les plates bandes du fantastiques : Lost fait un carton en 2005, suivit par le grand succès d'Heroes en 2007.
M6 ne reste pas en reste : 
toujours du fantastique avec les 4400 (2005) ou encore le spin off de Stargate, Atlantis (2005)... mais se diversifie :
- soap-fiction avec Roswell (2000) et surtout Smallville (2001) pour le début des aventures de Superman
- renouveau des 'séries familiales' avec Malcom (2003) ou Véronica Mars (2007) qui mélange le genre avec du policier
- Sex and the city (2000) et Desperate Housewives (2004) pour s'élargir à un public plus âgé
- les séries policières et/ou scientifique comme NCIS (2004), Numbers (2006), Bones (2007)
- innovations mêlant policier et fantastique avec Dead Zone (2003), John Doe (2003) Jake 2.0 (2004),True Calling (2005), Medium (2006)
- franche prise de risque avec Nip/Tuck en 2003 sur l'univers de la chirurgie esthétique
- le carton de Prison Break en 2006 (inclassable ?!)
Enfin je ne saurais parler de séries TV sans évoquer les 'mini-séries' dont certaines sont devenues cultes : Un gars une fille (france 2), Caméra café (m6),Samantha oups (france 2), Kamelott (m6)
Bref, en ce début du 21ème siècle nous avons droit à une profusion de séries, dont beaucoup faisant preuve d'originalité et de renouveau afin de plaire à un public large... et fidélisé^^
II : les séries TV face aux nouvelles technologies
Ces dernières années la télé a du faire face à la montée d'internet et a du s'y adapter. Elle a vite compris que c'est en mettant à disposition une partie de leur programme sur le net qu'elles 'resteront dans le coup'. Et pour contrer la prolifération des videos illégales et du streaming (qui reste légal), les chaines ont surfés sur la Video à la Demande : la plupart mettent à dispositions les épisodes de leurs séries sur le net dès qu'elles ont été diffusés à la télé.
Bref, les chaînes s'en sortent pas trop mal, et dans le fond, il est vital pour elles de s'adapter au net. Car, au final ne seront t'elles pas incorporés au net pour créer ces Réseaux que l'ont voit en SF ?
Mais le paradoxe vient plutot de la TNT. La Télévision Numérique Terrestre rejoint les applications cables & satelites en tête de course en matière de technologie. Un simple branchement type modem et vous avez des images Haute Definition ! Bref, difficile de lutter contre ça. Désormais, beaucoup de foyer ont adoptés les offres couplés télé/internet/téléphone.
Et le résultat c'est que nous ne sommes plus limités à quelques chaînes. Auparavant, on se contentait d'M6 et de TF1... Maintenant Série Club se met à diffuser en avant première, comme la dernière saison de Stargate SG1 ! Et que dire du plaisir de retrouver des 'vieilles séries', parfois inédites en France ? Code Quantum sur Sci-fi (première diffusion sur Série Club) ou Star Trek sur Jimmy, il y'a de quoi faire. En parlant d'inédit, n'oublions pas Docteur Who sur France 4 !
Bref, le futur des séries TV n'est il pas de continuer à se répandre sur un large bouquet, au détriment des spectateurs qui n'ont pas forcément envie de payer pour 100 chaînes ? Quand on pense au fait que des séries comme Stargate SG1 ont démarrés sur des chaines privés payantes aux US ça laisse rêveur...
vendredi 4 janvier 2008
La vie sur mars...

Non, désolée, je ne vais pas exactement vous parler d'une nouvelle série de SF, et celle ci ne se déroulera pas sur Mars non plus, malgré son titre. En effet, "Life on Mars" ne tire pas son titre d'une éventuelle vie sur la quatrième planète après le Soleil, mais il s'agit d'une excellente série de la BBC -une de plus- qui confond un peu tous les genres.
La série a été primée d'un International Emmy Award en 2006, et croyez moi, elle le mérite.
L'histoire : Sam Tyler, Commissaire principal à Manchester, en 2006, est à la poursuite d'un psychopathe. Quoi de plus normal dans une série policière? Alors que sa fiancée se fait enlever par le vilain tueur en question, notre héros se fait renverser par une voiture... Et se réveille en 1973 avec une chemise à col pelle à tarte. Ah oui, là forcément, on commence à comprendre l'intérêt de la chose.
Il se retrouve au poste de commissaire dans le même commissariat mais imaginez un enquêteur d'aujourd'hui sans police scientifique, téléphone portable, ordinateur... En parallèle de cette découverte d'un monde aussi étranger pour lui que Mars, Sam cherche à comprendre les raisons de sa soudaine téléportation dans le temps. Est-il revenu dans le passé pour sauver son amie 30 ans plus tard? Est-il simplement dans le coma à imaginer son histoire? Les deux?
Bon alors, on est d'accord, ça part d'une idée déjà vue, mais traitée de façon assez surprenante. La série dure 2 saison de 8 épisodes, et franchement, on ne les voit pas passer. C'est drôle, finement joué, la psychologie des personnages n'est pas qu'effleurée et l'histoire intrigue.
Pourquoi "Life On mars"? C'est une référence à la chanson en tête du Hit Parade en 1973, par David Bowie.
Et comment vous pouvez le voir? C'est passé sur 13ème rue, mais vous pouvez le trouver en DVD un peu partout.
Et inutile de dire que je vous conseille.
Vous reconnaissez l'acteur en noir là?
C'est Sam Tyler, joué par John Simm... Le fameux "Maître" de la saison 3 de Doctor Who!
samedi 15 novembre 2008
Eureka, j'ai trouvé une série sympa !
Imaginez. Au bout de votre rue habite la famille Szalinski -ce qui explique les quelques explosions
que vous avez pris l'habitude d'entendre. Dans la maison à côté, docteur Jekyll se livre à d'étranges expériences. Le voisin d'en face lui, ressemble vaguement à Red Richard, en tout cas sa femme a l'air de pouvoir devenir invisible. Mais ça n'est pas grave, après tout, vous vivez sous le toit de Géo Trouvetou, alors vous disposez toujours d'outils pour vous protéger de tous ces fous furieux...
Imaginez une telle ville, remplie de savants -fous ou pas, d'inventions géniale, de génies, de geeks... Ca serait chouette, hein?
Petite ville, grands secrets
Bienvenue à Eurêka. Une petite ville américaine où il fait bon vivre, surtout quand on est un génie. C'est d'ailleurs la raison d'être de cette jolie bourgade : créée après la seconde guerre mondiale par Truman, elle consiste à rassembler tout ce qu'il se fait de plus intelligent et productif sur la planète. A Eurêka, on vit déjà demain.
Le concept de cette série reste basique : une ville secrète dans laquelle la population aux capacités intellectuelles surdéveloppées invente la vie du futur. Avec ses ratés, il va sans dire, mais aussi ses réussites. Pourtant, tout l'intérêt de la série Eurêka réside dans le fait que, si cette ville semble destinée aux geeks, elle a de quoi plaire à tous. Difficile à croire, au premier abord, lorsque le marshall Jack Carter débarque sans faire exprès dans la petite ville..
Jack Carter, c'est le prototype de l'américain moyen en plein divorce. Et il n'a rien en commun avec les génies qui habitent Eurêka. Lorsqu'il se retrouve dans la ville secrète à remplacer le shérif local, l'ambiance à la limite du paranormal et les enjeux colossaux qui se jouent avec chaque drame ont de quoi le rendre perplexe. Plus que perplexe, d'ailleurs, quand on lui parle de notions aussi abstraites que la mécanique quantique ou le voyage dans le temps, et qu'il est littéralement le seul à ne rien comprendre !!
Original et barré
Voilà en partie la raison pour laquelle vous allez adorer cette série : pour une fois, impossible de suivre les enquêtes en ruminant "oui, bah il est trop con le flic, moi je sais qui c'est..."... Bah non, vous ne savez pas ce qu'il se passe, du moins pas plus que lui, et cela rend l'intrigue aussi stressante que passionnante.
Pour la seconde raison, il ne faut pas aller chercher bien loin : les personnages sont tous attachants, les dialogues sont à mourir de rire et les histoires croustillantes et pleines de suspens. Et en plus, en tant que geek, on a toujours une toute petite chance de résoudre l'enquête avant ce pauvre Jack.
La série n'est pas encore prévue sur les chaînes classiques, mais Série Club diffuse actuellement la saison 2, et a diffusé la saison 1 en 2007. Si vous êtes aussi patient que moi -comprendre : pas du tout, la saison 1 est disponible en DVD ET en VF pour une trentaine d'euros, et c'est un cadeau que vous ne regretterez certainement pas !
generique eureka
envoyé par torussof
dimanche 4 janvier 2009
La compagnie des glaces
Les grands fans de Science Fiction ont déjà du -au moins- entendre parler de la Compagnie des Glaces. Cette série de roman de SF a été créée dans les années 1980 par Georges-Jean Arnaud, et était publiée dans la collection Fleuve Noir.
Une longue série de roman de SF
Placée à la croisée de la mouvance cyberpunk et du polar/roman d'espionnage tels que l'affectionnaient les auteurs de l'époque, La Compagnie des Glaces invente un monde post-apocalyptique d'ère glaciaire. Alors que la glace a peu à peu recouvert la surface de la Terre, les compagnies ferroviaires remplacent les Etats en associant les lieux de vie et moyens de transport. Régnant sur ce monde de glace, la dictature des Aiguilleurs, une sorte d'Etat totalitaire saupoudré d'une pincée de fanatisme.
Alors que la série de 98 romans est aujourd'hui pratiquement introuvable, il existe une série de BD publiée depuis le début des années 2000 retraçant l'histoire à l'identique. Celle-ci, vous pouvez vous la procurer n'importe où.
Une adaptation très libre
Moi, je voulais vous parler d'un autre type d'adaptation, sous forme de série télévisée. Certes,
l'histoire n'est que légèrement inspirée de celle créée par Georges-Jean Arnaud, le petit budget est carrément palpable et les incohérences sont légion, mais cette co-production franco-canadienne a un certain charme.
On y suit le jeune Cal, un adolescent qui découvre que contrairement à ce qu'on lui enseigne depuis toujours, l'ère glaciaire n'est pas arrivée suite à la disparition du soleil. Pour preuve : il a lui même vu le soleil percer entre les nuages ! D'ailleurs, depuis ce moment, il s'est découvert d'étranges pouvoirs... Qui lui serviront dans sa lutte contre l'infâme tyrannie qui règne sur la monde des glaces.
Un peu simpliste, un peu maladroite, cette série à tout de même le mérite de rendre hommage à l'oeuvre de Georges-Jean Arnaud. Elle la rend accessible à un public plus jeune grâce à des acteurs pas mauvais campant des personnages assez éloignés des archétypes de ce types de séries.
On retrouve (entre autres) Kyle Labine, déjà vu dans Flash Gordon et habitué des séries B, Peter Hudson (le Horton de Highlander la série), et Joe Sheridan, un second rôle pas forcément remarqué mais que vous pourrez voir dans King Guillaume, le prochain film de PEF.
Pas indispensable, mais sympa quand même
Vous l'aurez compris, La Compagnie des Glaces n'a rien d'inmanquable, mais elle fait partie de mes récents coups de coeur. Elle est actuellement diffusée sur France 4, comporte 26 épisodes, et existe également sous forme de dvd.
samedi 31 janvier 2009
Un nouveau docteur que vous allez aimer...
Il est docteur, mais ce n'est pas le Docteur...
Il est méchant et c'est un héros de série mais ce n'est pas Dr House...
Il invente des engins extra, mais qui ne fonctionnent pas tous...
Son némésis, c'est le Capitaine Hammer...
J'aimerai vous présenter le nouveau personnage créé par Joss Whedon, j'ai nommé : Le docteur Horrible ! (prononcer : Horribeul)
Créée durant l'année, pour faire face à la grève des scénariste, Dr Horrible's Sing Along Blog est une websérie musicale de trois épisodes de 15 minutes. Le créateur de Buffy a mélangé tous les ingrédients qui lui sont chers -superhéros, science fiction, chant et loufoquerie- pour nous offrir une mini série entrainante, hilarante et passionnante. Nul doute que celle-ci est vouée au même destin culte que son arrière-grand mère Buffy.
Une histoire horrible
Le docteur Horrible est un nerd un peu pathétique, qui rêve d'entrer dans la confrérie des super-vilains de Bad Horse, le super-vilain le plus démoniaque qui existe. Le problème, c'est que son pire ennemi, le Capitaine Hammer, est un spectateur assidu du vidéoblog du super méchant : grâce aux informations qu'il y trouve, il peut faire barrage à tous les nouveaux projets du Docteur Horrible, qui enchaine ainsi échec sur échec. Notre looser de savant fou est également fou amoureux de la jolie et gentille Penny depuis qu'il l'a croisée dans une laverie automatique. Ce qui devient un sérieux problème lorsque celle-ci tombe amoureuse du Capitaine Hammer...
Des acteurs terribles
Nathan Fillion (vu dans le rôle de Caleb dans Buffy, ou encore Adam dans Desperate Housewifes) campe un Capitaine
Hammer délicieusement détestable, énervant, prétentieux et obsédé qui plaira à ceux qui, dans les séries, détestent toujours le héros.
Dans le rôle-tire, Neil Patrick Harris (Barney de How I Met Your Mother, le type que presque tout le monde a confondu avec Christopher Masterson de Malcolm) s'éclate comme un petit fou, et nous montre l'étendue de son talent (et sa voix !).
Dans l'ensemble, la série comporte peu d'acteurs, mais ils collent tous à l'ambiance délirante de Dr Horrible. Son aspect comédie musicale n'est absolument pas desservi par des voix très bien maitrisées... Mieux que dans l'épisode musical de Buffy, pour tout vous dire.
Une durée de vie pénible
NOOOOOON, pourquoi SEULEMENT trois épisodes ? Le docteur Horrible aurait mérité dix fois plus ! Avec son scénario parodique qui touche au but, sa fin catastrophique, et ses références bien sympathiques, Dr Horrible's Sing Along Blog est un petit chef d'oeuvre qui ravira les fans de SF, de savants fous et de comédie musicales. Toutefois, selon Joss Whedon, il serait bien possible que le docteur Horrible refasse son apparition prochainement, à la télévision ou sur le net...
Disponible depuis décembre en DVD (exclu Amazon), il ne passera pas à la télé, mais vous pouvez le trouver sur le site officiel de Dr Horrible's Sing Along Blog, mais aussi sur Itunes.
Teaser from Dr. Horrible's Sing-Along Blog on Vimeo.






