Tous les après-midi, à 14h, LJSF vous propose de découvrir son calendrier de l'avent pour geeks...
Des petits cadeaux rien que pour vous, en attendant Noël.

Jour 6

Chers lecteurs,
Les J3ux sont faits sont très fiers de vous offrir dans ce calendrier de l’avent une interview exclusive de l’un des spécialistes du Survivor Mag. Le professeur Gisèle Nocide, spécialisée dans l’identification et l’extermination de zombies a accepté de répondre à nos questions. Elle nous a reçues, Eith et moi, dans son manoir sécurisé. L’extérieur en est sévère, mais le salon où nous avons fait l’interview est très cosy, décoré de cartes postales, de sculptures africaines et asiatiques et d’armes diverses et variées.

 

Les J3ux sont faits : Bonjour Professeur Nocide et merci pour cet entretien. Pouvez-vous nous dire quelle formation vous avez suivi avant de devenir spécialiste en zombie ?

Professeur Gisèle Nocide : C’est amusant car rien ne me prédisposait à exercer ma profession actuelle. Je dois mon titre professeur à mon doctorat en Chimie, que j’ai enseigné pendant six ans dans un lycée de Seine-et-Marne. Deux ans après être devenue professeur, afin de faire face à la montée de la violence des élèves, j’ai commencé après des cours kung-fu. Cela a été déterminant dans mon parcours professionnel.

 

LJSF : Comment s’est passée votre première rencontre avec un zombie ?

G. Nocide : J’étais sur le chemin du lycée, quand j’ai aperçu un individu patibulaire et titubant. C’était lorsque la centrale de Nogent-sur-Marne avait fait muter tout un cimetière. Comme je travaille dans un grand lycée, je ne connais pas tous les élèves – même si en général ils connaissent à peu près tous les enseignants. J’ai donc cru que c’était un adolescent ivre qui voulait s’en prendre à moi. Quand vous êtes professeur, vous développez un sixième sens qui vous fait flairer le danger. Je l’ai demandé de me donner son nom, je l’ai un peu sermonné sur son attitude et son accoutrement. Comme il ne répondait pas et était toujours menaçant, je l’ai menacé de sanction. Lorsqu’il a tendu ses mains tout près de mon cou – j’ai cru que c’était pour m’étrangler – je lui ai fait une prise qui l’a mis à terre. Il s’est relevé plusieurs fois, je l’ai maîtrisé à nouveau. Frappant de plus en plus fort, j’ai fini par lui fracasser le crâne contre le trottoir. J’étais très embêtée et je craignais devoir faire face à des sanctions disciplinaires. Imaginez mon soulagement lorsque l’on m’a dit que j’avais éliminé une menace pour l’humanité, et que j’étais une héroïne !

 

LJSF : Quels sont vos projets professionnels ?

G. Nocide : Je compte poursuivre ma collaboration avec le Survivor Mag en parallèle des formations anti-zombies que je dispense une fois par mois, sous forme de stage de 5 jours. Il est primordial pour moi de transmettre mon savoir et de sauver des vie, par tous les moyens possible.

 

LJSF : Merci professeur Nocide. Le mot de la fin pour nos lecteurs ?

G. Nocide : (en brandissant une batte de baseball jusque-là cachée derrière son fauteuil) VIGILANCE CONSTANTE !