jeudi 14 septembre 2006
Edito du Numéro 1 (Septembre 2006)
Bonjour à toi, cher lecteur.
Que tu sois tombé ici par les hasards de l'existence, à cause de Google qui sait vraiment pas faire de recherches ou bien suite au matraquage publicitaire que j'ai fait à l'ouverture de ce blog, si tu lis ces lignes, c'est que tu t'es dit que tout ça t'interessait (un peu, au moins un petit peu...).
Alors voilà, ce Blog est un peu (carrément) vide pour le moment, mais suite à cet édito, les rédacteurs vont se mettre au travail comme des petites fourmis pour parler de ce qui les interesse, de ce qui les passionne, et t'en parler A TOI!
Comme nous abordons presque tous les sujets qui se rapportent au Monde du jeu, je me permet de rappeler à tous les franciliens que dès demain et le long de ce week end démarrent deux conventions à ne pas louper :

Le Salon du jeu, Porte de Versailles dans laquelle tu admireras les stands des rôlistes fantasy-médié-SF, où tu retrouveras comme toujours des
stands de fanzine et d'associations (par exemple : inscription au cosplay et au concours de Karaoké du dimanche sur le forum de l'association Sohei http://sohei.forumactif.com ), où tu pourras voir les cosplayeurs défiler (sur scène et dans l'expo), et dont le programme est tellement énorme que je pourrais seulement te dire que les amateurs de poker vont s'amuser, que les joueurs de Yugioh vont flipper (première date du Pharaoh tour, top 32 qualif et présincription là : inscription@ygo.fr autant dire que je vous mâche le travail), et que les fans de DOFUS vont à la fois pouvoir voir et faire voir la présentation du jeu, mais aussi avoir des dédicaces sur le manga inspiré du jeu...
Mais c'est aussi ce week end que se déroule le festival BD Delcourt Harajuku, dans les allées du parc de Bercy,

moins connu mais dont l'entrée libre et le cosplay libre font légion depuis maintenant 4 ans. Ici que du bon aussi, mais a échelle réduite a des stands de Bd, manga, fanzines...
Autant vous dire : Un week end à ne pas louper pour les parisiens, et que la province va nous envier (aiieeee pas taper) un bon moment!
Image piquée sur www.scifi-universe.com
Sur ce je vous laisse, en vous promettant mon compte rendu du Salon du
jeu la semaine prochaine!
Bonne lecture et comme disait ce cher Stan Lee dans ses éditos de Strange :
Excelsior!
Eith
Moi j'm'en fou je triche!
Voila ce que l'on peut, parfois, entendre dire:
"-Les jeux de sociétés c'est démodé!
-En plus ya plein de super jeux pc qui déchirent!" (bon d'accord c'est un peu cliché ;°)
Alors à cela moi je répond:
"-qu'esgourdé-je?! Fi voyons! Les jeux de société c'est d'actualité !"(notez la rime en "é" )
En effet il se trouve que je fais partie d'une association - dites assoc' ça va plus vite et ça fait jeune- de jeux de société qui s'appelle, sans complexe, "moi j'm'en fou je triche".
Alors, bien sûr, j'imagine que parmi ceux qui liront ce court article il y aura des "geek"; des "no-life"; des "gamer"; etc, c'est aussi à eux que je m'adresse! (si si, j'vous assure!)
En effet, les jeux de sociétés ça fait un peu ringard si l'on pense au Monopoly que l'on fait en famille le dimanche après-midi quand il pleut.
Seulement il ne faut plus vous arrêter sur ces préjugés, et pour vous le prouver, j'enjoins tout les lyonnais - désolé pour les autres, l'assoc' est que sur Lyon :( - à venir faire un tour à l'assoc' dont vous pourrez trouver les horaires et l'adresse sur le site suivant:
(en effet, c'est un débit de jeux, qui vend des boissons de société)
là-bas l'ambiance est vraiment chaleureuse: entre crise de fou rire et concentration tout le monde se retrouve autour de tables en bois dans un cadre vieillot.
Là-bas chacun choisit son jeu et joue comme il le désire.
Là-bas des inconnus se liguent l'espace d'un soir contre d'autres et les trahissent ensuite honteusement. (héhé, ça c'est moi, mais de toute façon, moi j'm'en fou je triche!)
Bien sûr, les non-lyonnais qui ne pourront pas aller visiter cette association se sentirons lésés.
Bien sûr, vous vous demandez pourquoi je vous fais la promotion d'une association qui vous est entièrement inconnue.
Hé bien, tout ça pour vous introduire le sujet: je viendrais vous présenter ici des jeux que j'ai découverts avec cette association et que vous devez absolument connaître!
Aujourd'hui, j'ai décidé de vous parler de munchkin (les meudeus levez-vous!! ce jeux est pour vous! ^^) .
Ce jeux est une caricature des jeux de rôle du style AD&D: il s'agit d'un jeu de carte ou l'on joue un aventurier pénétrant dans un donjon (l'inconscient! niarkniark), le but du jeu étant d'être le premier à passer le niveau 10 en battant des monstres; en laminant les autres adversaires sans pitié -si vous n'êtes pas retors lors laissez tomber, ici les coup de crasses sont vitaux- et en portant des super équipements de grobills (private joke).
Ce qui fait que ce jeu est si particulier c'est le peu de règles qui le caractérise et qui entraine toujours de longues négociations (héhé).
Dans ce jeu tout, absolument tout, est permis!
Mais attention à la règle suprême: " celui à qui appartient le jeu à toujours raison!" ;°)
pour vous donner une idée, une des carte du jeu qui permet de gagner un niveau s'appelle "pleurer dans les jupes du Md" ^^.
Voila, tous les rôlistes se retrouveront dans ce jeu et s'éclateront littéralement, pour les autres c'est une façon amusante de découvrir l'ambiance si particulière aux jdrs.
Que dire de plus? haa oui!
a propos de l'assoc', la bannière:
Pour le prochain article on verra un autre jeux: le loup garou!
Kpdp
ps: Attention! le munchkin peut créer une dépendance! (là j'ai une gueule de zombie, je viens d'y jouer la nuit dernière de minuit a 6 heures du mat'... aghaaa..)
pps: Si je n'ai pas été assez clair, n'hésitez pas à me le dire, que je change et que je m'améliore: je ne suis pas trés familier à l'explication de jeux. Pour des informations complémentaires, n'hésitez pas à me contacter;
Magic The Gathering
Je suis heureux de poster mon premier article sur un sujet qui me tiens à cœur: Magic.
C'est en 1991 que Richard Garfield a commencé à élaborer son projet et il faudra attendre 2 ans pour voir apparaître ce jeux sur les étagères poussiéreuses de vendeurs de jeux de rôle...
Il sort donc en août 1993 une première édition du jeu, appelée "Alpha", suivit par les éditions "Bêta" et "unlimited" en octobre et décembre. Ces éditions sont presque identiques (un ajout de 7 cartes après Alpha). S’il y a eu tant d'édition similaire au début, c'est à cause (grâce) à la demande inattendue des joueurs.
En effet, Garfield invente ici le concept de Jeux de cartes à jouer ET à collectionner. Pour cela il propose une grande quantité de cartes différentes, environ 300, qui outre l'aspect "collection" permettent à chaque joueur de créer un jeu qui lui ressemble.
En 1994 sorts la toute première édition qui diffère vraiment des éditions de bases: "Arabian Night" basée sur les comptes des 1000 et une nuits. C'est le début d'une très longue série. En effet, Magic comporte désormais 56 éditions toutes confondues, généralement organisées en "bloc": rassemblement d'une édition principale et de ses 2 extensions. Ces blocs conservent une unité thématique (héros, lieux...)
Tout ça c'est bien gentil, mais comment c'est quoi Magic?
Bah Magic, c'est avant tout un jeux. Et qui dit jeux dit: But.
Vous êtes donc un sorcier (si si, je vous jure) qui se bat contre un autre sorcier. Vous avez 20 points de vie chacun et le but et de mettre Ko le petit prétentieux qui vous barre la route vers la gloire. Pour se faire, vous avez à votre disposition une bibliothèque de 60 cartes contenant vos plus puissants sorts, créatures et enchantements et bien sur, de la mana, votre principale source de pouvoir.
Les Cartes:
-Les Terrains ou Mana vous permettent de jouer les autres cartes de votre Deck (paquet de jeu). Plus un sort est puissant, plus il vous demandera de la mana. Certaines cartes (créatures, enchantements...) demandent eux aussi de la mana après avoir été joué pour activer certaines de leurs capacités.
-Les créatures: quand vous jouez une créature, celle-ci reste sur le terrain temps qu'elle n'est pas détruite par l'adversaire ou par vous. Elle permet d'attaquer l'adversaire ou de bloquer ses créatures. Certaines possédant aussi des capacités très intéressantes.
-Les Sorts (éphémères ou rituel) ont un effet immédiat mais ne sont utilisables qu'une fois. Quand l'effet se termine, la carte va au cimetière (là où vont toutes les cartes qui n'ont plus d'effet sur la partie) Les Éphémères se jouent à tout moment, contrairement aux rituels qui ne se jouent que pendant votre tour.
-Les enchantements: Ne se jouent que pendant votre tour et on un effet permanent. Certains enchantement se jouent sur les créatures, on les appelle "aura".
-Les artefacts peuvent être des créatures, des objets ou des équipement. Si ce sont des objets, ils peuvent s'apparenter aux enchantements et si ce sont des équipements, disons qu'ils ressemblent aux aura ^^
Voilà déjà quelques petites infos (comment ça indigestes? ^^) qui vous donnent un aperçu de la richesse de ce jeux.
A suivre...
Le monde du QUOI ?
Vous savez que vous en faites partie, mais vous ne savez pas le décrire. Vous savez très bien que certaines choses ne semblent pas en faire partie, pourtant tous ceux qui appartiennent à ce monde les aiment autant que vous. Comment définir ce monde du jeu, à la fois personnel à chacun d'entre nous et pourtant univers d'une si grande communauté?
Un JEU. Qu'est ce qu'un jeu? Jeu, jouer… s'amuser, imaginer,
se défaire du stress de notre si futile et si compliquée existence sur terre.
Est-ce qu'on joue de la même façon au Poker, au Monopoly ou à se déguiser? Non. Pourtant tout cela fait partie du même monde. Quel est
le rapport entre un manga et un dé? Mis à part la forme géométrique de leur
support, et encore, rien ne les rapproche. Pourtant quand on se balade dans une convention, on ne
s'étonne même plus de voir au milieu des stands de joueurs (jeu de carte, jeu
de société, jeu de rôle…) des stands de mangas, fanzines, merchandising divers
et variés.
Et ce, parce qu'il existe entre toutes ces choses si
différentes des points communs qui font de toutes ces activités des
"branches" plus ou moins éloignées d'un même arbre généalogique…
Prenons le manga. De tous temps, les mangas papier ou bien
animés ont été à l'origine d'immenses campagnes de merchandising. Depuis une
décennie, rares sont les mangas qui ne voient pas leur adaptation faite sur un
support de jeu : trading card ou cartes
à collectionner, mini-jeux (en vogue au Japon, ces jeux prennent la forme d'une
mini console porte-clé), jeux vidéos ou jeux de plateau. Il n'est d'ailleurs
pas rare que le jeu sorte avant même le premier volume de la série!
Réciproquement nombres de jeux ont étés adaptés en manga (voir édito sur le
salon du jeu 2006 qui présente Dofus version manga), et c'est un phénomène qui
prend de l'ampleur.
Prenons le comic-book maintenant, ou la BD. Bon bah vous ne
pouvez pas dire non plus que vous n'avez jamais tenu une carte de jeu
"Wolverine" ou une figurine "Spiderman"? (Aie aie faut que
je cite quelqu'un de chez DC maintenant sinon ils vont croire que je fais de la
pub à Marvel). Et vous avez peut-être aussi testé un des nombreux jeux vidéos
"Batman" (le dernier sur X-Box me semble… bon ok il est injouable
celui-là.). Et pour finir sur la BD franco-belge (ils vont m'en vouloir aussi
sinon), j'ai au moins 5 paquets de jeux de 7 familles Tintin, Spirou, Astérix…
et j'en passe. Bref, le comic interagit non seulement avec le cinéma comme
chacun sait, mais aussi avec le jeu.
Et le cinéma alors?
Bah on prend le même schéma et on l'applique : Matrix donne
un jeu, Doom donne un film (quoi j'aurais pu choisir mieux?). Bon c'est vrai
que là, c'est vraiment rare que ce soit concluant… mais tenez, le Seigneur des
anneaux : le film a donné un bon jeu!
Bon il faut dire que le film au départ c'était…
Un livre aussi a un rapport privilégié avec le jeu. Les
figurines Warhammer ont donné naissance à d'excellents bouquins! (mais chers!),
et je suis actuellement en train de lorgner sur le livre qui raconte l'histoire
d'une figurine de Confrontation… inversement… Bon faut avouer, je n'ai pas en
tête de livre directement adapté en jeu, mais je suis sure que ça existe!
(après réflexion j'ai retrouvé au fond de mon vieux PC le jeu de stratégie
adapté de la trilogie des Fourmis de Bernard Werber.)
Il nous reste deux choses à traiter : la musique et l'ambiance.
Et oui, la musique aussi. Qui a déjà vu un film, un manga
animé ou joué à un jeu vidéo SANS MUSIQUE? La musique des jeux est même parfois
la seule qu'écoutent certains gamers (oui oui même la vieille musique en
"bip" majeur des jeux sur Saturn). Et quand ils en écoutent une
autre, c'est souvent :
- la BO d'un film
- le générique d'un manga animé
- la musique qui accompagne le clip d'un jeu sur Game One
- … (oui il y en a de très éclectiques!)
Perso, la musique que j'adore, c'est celle de mon Tamagoshi quand il a fait ses besoins. Tirlitutuuuute!
L'ambiance… ah oui ça c'est complexe. Parfois on définit le monde du jeu par l'ambiance. Explication : les JDRs qui sont tout de même à la base de la communauté du jeu se déroulent dans des mondes très particuliers, là encore souvent inspiré de la littérature. Ces mondes sont plus ou moins catégorisables en "Médiéval", c'est à dire typiquement inspirés de la période historique en question, "Médiéval fantastique" ou typiquement de cette période mais avec la présence d'animaux mythiques et d'enchanteurs merlinesques, "Médiéval fantasy" ou là c'est inspiré du précédent mais ça se passe dans le futur, généralement après l'apocalypse, après on a carrément la "SF" ou anticipation, qui imagine un monde futur à la pointe de la technologie, on a le plus rare "fantastique" qui concerne le monde de tous les jours mais en y incluant des personnages fantastiques du genre vampire/loups-garous, ou carrément la version "gothique" ou quelque soit l'époque tout est sombre et des sales bêtes viennent nous sucer le sang (En gros).
Ça c'est pour l'ambiance dans la majorité des JDRs. Et cette
ambiance attire des gens plus ou moins mentalement atteints (si vous saviez…),
qui se retrouvent dans ces différentes ambiances et donc font de l'ambiance une
partie intégrante du monde du jeu. (avouez qu'une convention sans un seul petit
dragon quelque part dans un coin, c'est louche!).
Et dans l'ambiance on retrouve aussi… la musique! (oh comme
il est bien fait cet article il se marche sur les pieds)
Bref on simplifie. Voilà à quoi ressemble (dans le pire des cas, hein, vous sentez pas obligés d'en faire autant) la chambre d'un membre de la communauté des jeux!
Sur les murs (c'est à dire sur les petits espaces libres entre les étagères), des posters de films, de manga, des affiches promotionnelles de jeux ou carrément des screens de jeux, des dessins dédicacés, des affichettes de fanzines et les billets pour les trente dernières conventions visitées. Sur les étagères, des livres de Terry Pratchett, d'Asimov, d'Anne Rice (oui Anne Mac Caffrey aussi, d'accord) ou de Tolkien, des CDs de pop-rock, métal, de new wave ou de new age, éventuellement un CD de Kokia, de M (tous les geeks aiment M, c'est vérifiable!), des BO, (bon j'en ai connu qui écoutaient du rap. Si si.), des dvds (intégrale de Saint Seya, de DBZ ou de Star trek toutes générations confondues), des comic-books au kilo, des boites de jeu, des paquets vides de boosters et des deck-box, des figurines et la peinture pour les peindre, un chewing-gum mâchouillé et une paire de chaussette sans couleur. En général, tout ça s'accompagne d'un PC (plus il est vieux, plus c'est mieux), d'une télé et d'au moins une console.
Et maintenant, vous situez le personnage?
Bon bah voilà, vous situez le monde, alors.
le monde du jeu sur le net
On trouve de tout sur la toile et les jeux y tiennent une bonne place. Que ce soit des jeux flash, des jeux d'argents, des concours, des jeux videos à l'essai, des JDR, MMORPG...
Ce monde virtuel a son propre vocabulaire, plutôt rebutant pour les neophytes.
Pour s'immerger dans ce monde à part il faut souvent de la patience et une bonne dose de volonté.
Petit tour d'horizon pour faciliter un premier contact.
« petits » jeux : flash, argent et concours
Tout surfer de la toile est inévitablement tombé un jour où un autre sur les pub acrocheuses flashy et clignotante du style « venez gagner un voyage à marakesh ! », « comment gagner de l'argent avec un simple clic ? » etc. Mais tout comme les versions papiers de ces pubs qu'on trouve le matin dans notre boite au lettre, attention aux arnaques !
Plus que pour simplement se faire connaître, les marques organisatrices ont tendance à tout faire pour que vous restiez dans leurs filets... Ne mordez pas à l'appât du gain !
Les sites proposant des jeux flashs ont par contre le mérite de proposer, bien que pollués par les pubs qui les font vivres, des petit jeux faciles d'accès, gratuits et sans engagements.
Mais on se demande bien souvent comment ils sont réglementés : gore a gogo bien trop souvent, il règne une sorte de no man's land sur ces sites où strictement tout type de jeux est proposés, et en accès libre à tout un chacun... y compris aux gamins.
Aucune limite d'âge. Aucune censure. Et ces mêmes sites proposent parfois des scènes de violences pures...
Je connais une tante scandalisée de voir que son neveu d'une dizaine d'années ait accès à de tels sites. Et on peut la comprendre.
Mais ne les mettons pas tous dans le même paniers.
En tant que personne responsable de nos choix nous pouvons très bien trouver de petits jeux sympa qui nous égaillent quelques temps.
Il suffit de savoir choisir... et de ne pas s'étonner devant certaines « trouvailles ».
jeux vidéos
Certains sites proposent carément le téléchargement de jeux videos pc.
Evidement c'est payant puisque ce sont des jeux qu'on trouve dans le commerce, mais la plupart du temps ils ont l'intelligence de proposer ces jeux en période d'essais, d'1h à 24h. Les moteurs de recherches ont profités de la tendance, et le portail de Yahoo marche à plein rendement à ce niveau.
Soyons honnetes, c'est un moyen idéal pour découvrir gratuitement une floppée de jeux, et cette fois ci aucune mauvaise surprise au niveau de la qualité des jeux comme ceux en flash.
Vous voulez essayer des classiques des jeux pc, ou les dernières nouveautés ?
Voilà un moyen idéal !
Le seul hic c'est d'être pris par la tentation d'acheter le jeu après la période d'essai.
Mais au moins on sait où on va !
Les JDR
Sans conteste c'est un des developpements majeurs des jeux sur internet, pour ne pas dire le plus developpé. Cette fois ci il ne s'agit plus de jouer dans son coin, non, les JDR sont avant tout un moyen de regrouper de nombreuses personnes et de les faire interagir pour que le jeu évolue.
Mais qu'est ce qu'au juste, un JDR ?
JDR siginifie Jeu De rôle (RPG en anglais : Rôle Player Game). Chaque joueur se glisse dans la peau d'un personnage et le fait vivre. A lui de lui inventer ses caractéristiques, son vécut, ses goût, ses amis etc...
Le JDR peut être un simple forum ou posséder aussi une partie « gestion » -au joueur d'assurer tout les jours les besoins de son personnage en le nourrissant, en veillant à son hygiène etc, ainsi qu'en le faisant évoluer par le biais de points d'expériences, de quêtes etc. Les jeux dit d'élevage sont composés exclusivement de cette partie gestion.
Mais le forum reste la partie centrale d'un « vrai » JDR.
Le Maître du Jeu (dit MJ) donne la trame sur laquelle brode les joueurs : dans quel type de monde évolue leurs personnages, le mode de fonctionnement de cet endroit, s'il y a des ennemis communs etc.
Ensuite à chacun d'impliquer son personnage, soit dans des discussions où tout un chacun est amené à participer, soit dans des RP (Rôle Play, ce sont des sortes de nouvelles) où il peut developper son personnage comme bon lui semble.
Chacun influence le JDR d'une manière où d'une autre, notament par le jeu d'alliances entre personnages.
Un JDR est donc avant tout un jeu qui vit par et pour de nombreux joueurs qui en écrivent l'histoire.
Un JDR est un jeu où l'on se doit de s'impliquer pour vraiment en profiter, et bien souvent on s'attache à son personnage au point de rester sur le jeu des mois, voire des années, sans voir le temps passer !
C'est un type de jeu très riche, tant au niveau de l'écriture que relationel, et c'est dommage de passer à côté.
A essayer absolument !
Les MMOG
Ce charabia signifie Massively Multiplayer Online Game, soit en français : jeu online massivement multi joueurs. Les MMOG sont donc des jeux qui se jouent exclusivement via Internet, avec un très grand nombre d’autres joueurs.
Quelques centaines mais bien souvent des milliers !
Selon les styles de jeu il y a des variantes : MMORPG pour les jeux de rôle, MMORTS pour les jeux de stratégie en temps réel, MMOFPS, pour les jeux de tir à la première personne. Les MMORPG restent les plus fréquents.
Les MMOG se caractérisent avant tout par le nombre de joueurs et le fait que le monde continue à evoluer sans le joueur. L'évolution de son personnage peut se faire dans un monde en 2D, ne serait ce qu'avec une simple carte, ou en 3D tout comme un jeu video pc.
Bien souvent ils sont payants, demandant un abonnement à cause tout simplement de la logistique assez faramineuse déployée en règle général.
Mais on trouve des offres d'essai, et il ne faut pas hésiter à sauter sur l'occasion !
Les MMOG sont vraiment un univers à part à explorer ne serait ce qu'une fois.
Point délicat par contre : la langue.
Les MMOG étant ouvert par principe à toute la planète, la majorité des MMOG sont en anglais !
Bien souvent heureusement il existe des traducteurs pour l'interface et/ou les tutorials dans les langues principales comme le français.
Mais il ne faut pas s'étonner de l'omnipresence de l'anglais, la traduction étant helas souvent partielle.
Mais ce qui peut être un handicap est en même temps un point fort. En effet vous avez la possibilité non seulement d'améliorer votre anglais mais aussi de pouvoir discuter avec des personnes du mondes entiers ! Américains, anglais, allemands, japonais...
Les MMOG ont un public multi-visages, et sont un vrai lieu d'échange avec le monde entiers.
Alors profitez en ;)
Les jeux sur le net ont leurs règles, leurs modes de fonctionnements, et ont vraiment un univers qui leur est propre.
Un univers riche de rencontres et d'expérience.
Un univers parfois corrompu par des manipulateurs casseurs d'ambiances.
Un univers où chacun est convié à faire son bout de chemin tout en se confrontant au regards des autres.
Un univers où le physique n'existe plus, où l'échange se fait d'esprit à esprit, mais en même temps récrée des imposteurs.
Un univers où a priori la seule limite n'est autre que notre imagination.
Bref, un univers miroir, reflet sans concession de notre réalité, et tout autre à la fois.
vendredi 15 septembre 2006
[musique] Le Hard Rock
Bon, alors pour ma premiére participation sur ce blog, je vais inaugurer la section musique en parlant du Hard Rock. Lequel des geeks que nous sommes n'est jamais resté scotché davant Game One à se demander quel était le déléctable fond sonore de ce jeu de baston ? Qui ose dire qu'il n'a jamais fait une campagne D&D à pourfendre des dragons avec son paladin niveau 60 à écouter du Rhapsody ? Qui ne posséde pas chez lui la B.O. de matrix en version tellement écoutée qu'elle est rayée ? Cependant, ce style traine une image sulfureuse aux yeux du mass média. Il convient donc, pour ma premiére publication, de faire le point sur les frasques qui ont fait que ce style est tant méprisé par les profanes...
On peut considérer que le Hard Rock fut « inventé » et popularisé à la fin des années soixante par les anglais de Led Zeppelin. Leur état d’esprit « sex, drugs & rock’n’roll » ainsi que la violence débridée de leur musique créent la polémique en Angleterre, où ils ne rencontrent pas leur public. Ce sont les États Unis qui les rendirent populaires… Malheureusement, en 1980, John Bohnam, leur batteur, meurt d’une surdose d’alcool, ce qui amène le groupe à
splitter. Musicalement, la porte était ouverte et de nombreux groupes s’y sont engouffrés.
Au début des années soixante-dix, décidant de rompre avec le flower power encore de mise, Alice Cooper propose une imagerie beaucoup plus axée sur la mort. Il est aussi l’instigateur de « Gimmicks » qui deviendront monnaie courante dans ce style : maquillage outrancier, mise en scène morbide…etc. Cependant, comme ce fut le cas avec Kiss quelques années plus tard, il s’agissait principalement d’un jeu visant à choquer la frange la plus puritaine de la population.
Ainsi, le premier à dépasser les bornes de ce que l’on pourrait qualifier d’acceptable fut Ozzy Ozzbourne avec son groupe : Black Sabbath. Les membres eux mêmes considéraient leur pairs comme fous. Ils créèrent les prémisses du Doom Métal en 1970 par leurs rythmiques plombées et l’imagerie sataniques qu’ils véhiculaient. Ils se permettent tous les excès : organisation d’orgies de cocaïnes avec des journalistes, repas d’animaux vivants sur scène. Ozzy dû d’ailleurs être hospitalisé après avoir mangé une chauve souris contaminée par la rage. Il fut plusieurs fois traîné devant la justice pour incitation au suicide. Bien qu’il se soit calmé aujourd’hui, la trace qu’il a laissé avec son groupe dans l’image qu’a le « Mass Medias » du Métal est indélébile.
Au début des années 80, un nouveau seuil de violence musical est atteint avec le Heavy Métal d’Iron Maiden. Les
guitares se font plus incisives, la batterie plus agressive, les paroles ouvertement sataniques et l’attitude à l’image de son premier front man, à savoir Punk. La nouvelle maniére de construire les rythmiques des chansons offrait des possibilités énormes dans l’optique de repousser les barrières de l’extrémisme musical. Et trois petites années plus tard, ce qui allait s’appeler le Trash Métal commence à se dessiner avec Metallica, dont les penchants pour la drogue étaient analogues à ceux de Black Sabbath.
Ce style fut définitivement fondé par Slayer, qui reste aujourd’hui encore comme une référence du point de vue de la brutalité musicale. Ils sont aussi les premiers à intégrer l’imagerie Sado Masochiste et l’apologie de la violence dans leurs chansons, n’hésitant pas à reprendre, à l’instar d’un Judas Priest, des symboles tirés de l’imagerie néo-nazie dans le seul but de choquer.
Pendant la même période se dessine le Black Métal qui est à lui seul responsable de 90% des clichés véhiculés sur le Hard Rock. Le but des acteurs de cette scène était d’utiliser la musique pour faire ressortir le « côté obscur » des gens. Ce style a connu son heure de gloire au milieu des années 90 avec des groupes tristement célèbres comme Burzum, Emperor, Dissection, Gorgoroth ou Mayehm (un des pére fondateur de la scène) pour leur profanation de cimetières, leurs incendies de bâtiments religieux, leurs meurtres, les sectes qu’ils ont formés (avec des noms évocateurs comme le Mysanthropic Luciferian Order fondé par le leader de Dissection… Avant qu’il ne soit incarcéré pour meurtre et qu'il ne se suicide selon un rituel satanique il y a un mois). Leur jeu scénique est outrancier au point que certains concert tournent mal : Si ce n’est pas le chanteur qui est hospitalisé pour les sévices qu’il s’est lui même infligé, ce peut être un membre du publique qui se retrouve aux urgences car une tête de mouton lui a fracturé le crâne. Certains groupes (comme Gorgoroth) se retrouvent même en prison à cause de leur prestation scénique. En effet, pour fêter la sortie de prison de son chanteur, ils ont organisé un concert exceptionnel… Au point que plusieurs personnes dans le public ont perdu connaissance et que le groupe fût traîné en justice par plusieurs personnes les accusant de les avoirs traumatisés à vie… Et ces personnes ont gagné le procès (la liberté du chanteur fut donc de quelques semaines seulement). Leur logique misanthropique va jusqu'à amener plusieurs acteurs de la scène à s’entretuer… En quelques années, les acteurs les plus impliqués de la scène étaient soit morts, soit en prison, tant et si bien que ce genre est tombé dans la désuétude et traîne un image grand-guignolesque. Mais cette période était la seule où les médias parlaient du Métal (si on excepte les élucubrations de M.Manson dont la musique ressemble à tout sauf a du Hard Rock…), et c’est l’image que la majorité des gens en garde.
Mais combien de groupes sont concernés par cette attitude ? Une poignée. Quand on sait que l’industrie du disque, ne serait-ce qu’à l’échelle nationale, distribue chaque mois plus d’une centaine de CD de Métal, on peut se demander si ils sont tous l’œuvre de psychopathes masochistes toxicomanes satanistes… Car dans le métal, il existe aussi des passionnés de musiques. Des gens pour qui l’imagerie se doit d’avoir la classe, qui véhiculent des idées de paix et d’entraide…Tout d’abord, un des intérêt que l’on peut trouver au Métal est un incroyable richesse du point de vue des concepts. Richesse que l’on ne peut trouver nulle part ailleurs. Il y a trop d’exemples pour en extraire quelques un en particulier… On peut considérer qu’environ un album sur quatre est conceptuel. C’est un mouvement musical qui cherche aussi à aller vers la complexité.Cela se retrouve dans la musique elle même. Techniquement, le Hard Rock est une des musiques les plus complexe à jouer, quelque soit l’instrument pratiqué. Beaucoup de grands groupes sont l’œuvre de virtuoses comme Jordan Rudless (1), Yngwie Malmsteen (2) ou Tony Loreano (3)… L’état d’esprit n’est pas non plus forcément guerrier. Très peu de groupes (même par mis les plus extrêmes) se sont positionnés en faveur de la guerre en Irak. En comparaison, les artistes de Pop et de Rock pour cette guerre étaient beaucoup plus nombreux. L’extrémisme musical est pour beaucoup un moyen de faire réagir les ge
ns. On peut prendre pour exemple le groupe hexagonal Gojira qui est un des groupes, musicalement parlant, les plus violent de France et qui développe des paroles sur le respect de la nature, la paix entre les peuples, la spiritualité…etc. Ils invitent régulièrement Greenpeace à monter un stand sur les lieux de leurs concerts. Au rayon des autres particularités du groupe, on peut citer la tournée qu’ils ont effectués avec les Têtes Raides (4), -M-, Bernard Lavilliers, Babylon Circus et multitude d’autres artistes et association à l’occasion de l’ « Avis de KO Social » (5). Ces mêmes Têtes Raides les ont signés sur leur label peu de temps après. Leur dernier « exploit » en date fut une interview réalisée sur RTL (6) et dont le but était, justement, de montrer que le Hard Rock ce n’était pas uniquement ce que les autre médias nous donnaient en pâture. Le cas de Orphaned Land est aussi tres interressant : il s'agit d'un groupe israëlien qui millite pour la paix entre le peuples, chantant ses chansons aussi bien en anglais qu'en arabe ou en hébreux...
Mais que pense de tout cela les acteurs du Métal ? J’ai donc interviewer Rash, le leader depuis plus de six ans du groupe Horresco Referens, pour qu’il nous présente sa musique et sa vision du métal :
Créé à au milieu des années 90 en région parisienne et sous l’influence de groupes comme Type O Negative ou Dimmu Borgir, Horresco Referens se pose en digne représentant de l'underground parisien et a réussi à créé un style propre q’il a nommé « Lust Metal » et définit par « un métal charnel qui ne s’impose aucune limite, la mélancolie liant la rage au déséspoir ». En pleine préparation de leur troisiéme opus « Faith & Lust », Rash à accepté de se plier au jeu de l’interview :
1°) Peux tu nous présenter le groupe, à travers son historique ainsi qu’à travers son concept ?
Horresco Referens est un groupe de Lust-Metal, une facette sensuelle et vénéneuse du Métal Extrême. Le groupe travaille sur son troisième album et vient d'ailleurs de sortir un EP trois titres Deus Sex Machina. L'origine du nom du groupe vient d'une locution latine tirée de l'Enéide, qui nous sert à illustrer une triste facette de l'humanité: sa propension à être plus marqué par les événements tragiques que par les moments heureux. Nous avons voulu explorer nos âmes en profondeur et nous avons écrit un concept qui se déroule d'album en album. Une sorte de chronique de l'humanité entrelacée avec la quête spirituelle de nos personnages.
2°) Aux vues de la richesse du concept, n’as-tu jamais envisagé d’écrire les textes en français ?
Effectivement, la tentation a été très forte, mais au lieu de cela nous en avons profité pour écrire une nouvelle qui accompagne le disque. Les paroles de l'album relatent l'histoire du point de vue du héros, Vincent qui après avoir vainement cherché l'équilibre et la spiritualité par le sexe met fin à ses jours. Il se retrouvera réincarné sur une planète qui "aspire" les sentiments éprouvés par les humains afin de donner des âmes à ses habitants. Pour la nouvelle nous avons choisi de raconter ce qu'avait vécu la planète psychopompe. Cette dernière n'ayant pas conscience de l'existence de Vincent sur son sol et que c'est lui qui va en organiser l'exode nous a semblé être une manière intelligente de faire comprendre que même les plus grandes interactions peuvent être fortuites et rester mystiques quand à leurs raisons et leurs origines.
3°) Quelles sont tes influences, aussi bien littéraires que musicales ?
Très peu d'influences littéraires à part Lovecraft, à vrai dire, surtout une influence cinématographique. Les films comme Dune ont eu une influence incontestable sur le fait de pouvoir créer de toute pièce une cosmologie propre, qui va servir de trame pour exposer les idées du groupe. Sinon, coté musical, il est indéniable que des groupe comme Edge Of Sanity ou Obituary ont eu une importance capitale et il en va de même pour des artistes comme Dimebag Darrell (7) et Chuck Schuldiner (8) , tous deux disparus aujourd'hui.
4°) Que penses tu de l’image qu’ont les gens du Métal ?
Il est indéniable que le Métal a une mauvaise image auprès du Mass-Media, toutefois c'est un petit peu son rôle. Les Médias ont besoin de diaboliser certains pour pouvoir porter d'autres aux nues. Faire partie d'un mouvement minoritaire comme le Métal ne peut se faire sans un certain détachement en ce qui concerne les gesticulations des médias. Il est impossible de leur ouvrir les yeux sur notre réalité car ils caricaturent tout pour le faire entrer dans le sacro-saint format. Comment faire une émission intelligente qui va expliquer a des profanes des concepts compliqués en 1h00 chrono? C'est impossible!
Donc que ce soit en Médecine, en Histoire ou Musique rien ne remplace l'expérimentation personnelle.
5°) Penses tu cette image justifiée ?
Tant que l'on reste en dehors du Métal, cette image n'est pas vraiment préjudiciable, dans le sens où on n’a pas besoin d'avoir l'approbation de tous avant de choisir un CD. Les stéréotypes sont un mal nécessaire. Nous le faisons aussi lorsque nous généralisons. Par la suite il appartient à chacun de faire l'effort d'investigation, de réflexion et d'expérimentation pour affiner sa perception de tel ou tel courant culturel. En ce qui concerne le Métal, il n'a que ce qu'il mérite, certes nous nous jouons d'une imagerie morbide et brutale et le fait que l'on passe pour de doux dingues n'est qu'un juste retour des choses, non?
6°) Considères tu que la récente interview que tu as livrée dans Newlook peut, à petite échelle, véhiculer une autre image de ce style ?
Pas vraiment, peut-être que cela va pousser certains à écouter plus attentivement le Métal et voir de quoi il retourne. Le but est surtout de susciter la curiosité qui suscitera peut-être une vocation. Le Métal c'est un peu comme le café, le première gorgée n'est pas la meilleure mais si on persévère on peut très vite tomber dedans et passer d'amateur à connaisseur... Alors si on a réussi à susciter de l'intérêt en montrant que l'on pouvait avoir des idées précises et mettre en image son concept avec autant de sérieux que les artistes « mainstream »... ce n'est pas un mal! Mais il serait illusoire de croire qu'une interview dans un magazine national puisse effacer les frasques d'Ozzy Osborne!
7°) Un petit mot pour finir ?
Horresco Referens propose une vision différente du Métal. La puissance ne sert qu'à donner de l'intensité dramatique à la musique. Il ne s'agit pas de faire mal pour faire mal gratuitement. Le fil conducteur est une certaine mélancolie, une sorte d'amertume qui lie la colère au désespoir... La démarche se veut sensitive et intelligente, mais pour le profane qui ne veut pas se casser la tête, cela restera irrémédiablement du bruit! Personnellement je suis très friand des albums de SUP/ Supuration qui sort à chaque fois des concepts album. Il y a aussi Tiamat et Moonspell qui sortent de véritables chef d’œuvres. Et il va de soit que la recherche et la réflexion faite autour de l'écriture de ces albums dépassent de loin les succès des charts US et Européen! Mais au fond, souhaitons nous réellement partager et vulgariser notre "pépite" culturelle? Ne chérissons-nous pas jalousement notre Métal? Je crois qu'une des facettes qui nous plait c'est ce coté réservé aux initiés et qui fait que le Métal sera à jamais un style particulier, que l'on soit connaisseur ou profane, le Métal aura toujours cette particularité qui lui fera traverser les siècles et les siècles…
LE GROUPE :
Rash : Guitare, chant
Sarx : Guitare, chant
Scal : Basse
James : Batterie
DISCOGRAPHIE :
In Darkness I Grow (Demo-1994)
The Cresspit... (1999)
...Of Our Soul (2003)
Deus Sex Machina (EP-2005)
Faith & Lust (prévu en 2006)
SITE INTERNET :
Www.horrescoreferens.com
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LEXIQUE :
1 : Claviériste au sein de Dream Theater.
2 : Guitariste
3 : Batteur au sein de Nile
4 : Groupe de chanson française à texte mélangeant la musique de cirque, la poésie, la peinture et le théâtre… Aux antipodes du Hard Rock en quelque sorte.
5 : Plus d’infos sur http://www.avisdekosocial.org/
6 : « Le journal inattendu » du 31 décembre 2005. Un enregistrement est disponible sur http://jdhosts.net/embracetheworld/
7 : Dimebag Darrell était le guitariste de Pantera. Il fut assassiné le 8 décembre 2005 lors d’un concert.
8 : Chuck Schuldiner était le leader du groupe Death. Il est mort d’une tumeur au cerveau le 13 décembre 2001
a tale in the desert (MMORPG)
Voilà un MMO qui n'est pas, mais alors vraiment pas comme les autres!
Ici nul combat et pas de monde medievalo-fantastico-futuriste.
Non non pas de dragon, d'elfe ou d'aventuriers.
A tale in the desert ("un conte dans le désert") vous emmene decouvrir une égypte ancienne un peu spéciale...
une égypte construite par vous ! ![]()
Concrétement ça donne quoi ?
ça donne ça comme page d'acceuil :
Mouais t'es gentille mais la page d'acceuil ça nous dis rien de plus si ce n'est un aperçut du design... y'a quoi à part l'enrobage ?
J'y viens ^^
Vous incarnez un égyptien/égyptienne fraichement débarqué dans le pays. Première étape : apprendre les ficelles du métier. C'est bien beau de se choisir de beaux habits, mais il faut aussi apprendre à cultiver du lin, couper du bois, faire des briques etc... Une fois les bases en poche, la grande aventure commence !
Vous pouvez enfin explorer l'égypte ! Et ce n'est pas un petit pays... De gigantesques villes vous attendent ! Flânez entre les monuments publics, les Universités et Ecoles, les ateliers, les maisons et élevages etc. Et admirez le paysage ! La nature y est splendide. Du désert à l'eau, plus dune quarantaines d'espèces différentes de végétations, et des lever de soleils à ne pas manquer...
j'veux pas de balade sur le nil moi...
Evidement il n'y pas que ça ^^
Outre le fait de découvrir un pays riche et souvent étonnant, comme ses sculptures très contemporaines faites à partir de matériaux anciens, ce MMO se veut avant tout comme une sorte d'age of empire au cas par cas : ici chacun construit, apprend, construit, apprend, construit... La variété des constructions et techniques employées est énorme, et on se prend vraiment au jeu de récupérer du bois pour faire un moule pour les briques, puis d'aller chercher de l'herbe, de la faire sécher pour la changer en paille, de récolter de la boue et du sable, et de mélanger le tout pour faire des briques... etc ! Plus vrai que nature !

Il y a ainsi sept disciplines à apprendre et mettre en pratique : l'architecture, l'art, le corps humain, la pensée, le conflit, la vénération, le commandement. A chaque fois une épreuve permet la validation d'une partie de la discipline, et vous fait gagner un niveau. Les premières épreuves allant de la reconnaissance des plantes, de la construction d'un atelier... à la fabrication d'une sculpture contemporaine où sept votes sont necessaires pour valider l'étape ! Et oui, comme tout bon MMORPG qui se respecte, tout est fait pour que les joueurs se mettent en relation. Canaux de discussion, guildes, épreuves demandant la participation d'un tiers... De quoi permettre à A tale in the desert de bâtir une histoire commune !
Ton avis sur ce jeu ? Il a forcément des failles !
Depuis que j'ai commencé a tale in the desert III je n'ai pas décroché ! Tout comme les jeux de constructions style age of empire il est difficile d'arrêter, et on passe facillement des heures sans s'en rendre compte...
Points forts :
-paysage splendide, excellent graphisme
- choix et détails des constructions tout bonnement énorme
- interface simple et pratique, en un coup d'oeil on sait tout ce qu'on a à savoir.
- prise en main facile, traduction en français, mentor près à aider... le pied !
- un jeu tranquille ^^
Points faibles :
- les déplacements peuvent être long, trèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèès long.... Attendez vous à courrir dans le désert pendant plusieurs minutes pour trouver une Université ! Et parfois on a même pas le neccessaire pour apprendre, et on se déplace pour rien :s
- rp ? où ? Pas de forum officiel en anglais pour le rp, juste pour le commerce, et en français on a une toute petite section ridicule sur un forum des mondes persistants, mais alors complétement déserte... dommage !
En bref je vous le conseille ! ![]()
Une visite au pays des pharaons tout en s'amusant à construire à gogo, c'est pas tout les jours qu'on peut se l'offrir !
Il y a 24h de connexion d'essai gratuit et il serait dommage de pas en profiter !
voilà le lien : a tale in the desert III
BON JEU ;)
mardi 19 septembre 2006
Salon du jeu 2006
Ce vendredi et durant trois jours s'est installé à Paris le Salon du jeu version 2006 : plus grand, plus complet, plus écléctique et surtout... moins bien organisé! Mais en tant que premier rendez vous de l'année (scolaire j'entends) des Gamers et de la population du jeu, ce salon du jeu a, comme toujours, frappé très fort. Cette fois, c'était le hall le plus grand de tous qui était réquisitionné, et il était rempli à ras-bord de stands qui avaient doublé, voire triplé de volume par rapport aux autres années. Tant et si bien que malgré son nombre d'entrées, le salon paraissait vide!
Anciennement Monde du jeu, organisé dans une salle minuscule (espace Auteuil), dont les thèmes étaient principalement le jeu de rôle sous toutes ses formes (plateau, grandeur nature, figurines, jeu vidéo...) et dont l'ambiance générale était très "médiévale", le Salon du jeu est devenu en quelques années un territoire conquis par les mangas, BD et autres fanzines. c'est pour cette raison que cette année, la formule a officiellement admis tous ces intrus au sein de la grande communauté des gamers. On regrettera surtout un manque certain d'organisation comparé aux autres années (allez voir si vous voulez, mais même après le salon le site n'est toujours pas fini, on n'y trouve que la moitié des informations!), une distribution des places à la va-comme-je-te-pousse, une organisation culinaire très sommaire et un manque très désagréable d'accueil et de plan du site. Mais bon, les toilettes étaient propres, les joueurs étaient là, les bonnes affaires étaient de mise sur les différents stands de manga, et la carte bleue acceptée presque partout!
Bref, un salon avec ses hauts et ses bas que je vous commente en photo tout de suite!
Tout d'abord, l'ambiance : et l'ambiance au salon du jeu, c'est l'association SOHEI qui la fait!
Le samedi un cosplay et le dimanche karaoké génériques de manga toute la journée, concours de chant sur chansons asiatiques, et des jeux a n'en plus finir. Sohei s'est vu accordé le stand tout au fond de la salle , entre le stand du Pharaoh tour (tournoi Yugioh) et la boulangerie... au final, tout le monde ou presque a mangé en musique et en jouant. Alors malgré les déboires avec le rétroprojecteur qui gâchait la vue et le volume du son qui avait tendance à n'en faire qu'à sa tête, merci aux membres de Sohei et au public d'avoir mis le feu au salon.
Le Salon a proprement parler...
C'était des tables de jeu sur lesquelles on découvrait ou faisait découvrir les jeux les plus divers, et à côté des tables de jeu, les stands de magazines, fanzines, mangas, figurines... et beaucoup, mais alors beaucoup de stand dévoués à un ou deux jeux de société tout juste sortis sur le marché.
Des lieux de concentration extrème : le stand Yugioh et le stand Magic sur lesquels se jouaient des tournois.
Pas de bol pour Yugi, la proximité avec les toilettes à du en déconcentrer plus d'un!
un peu isolés, les stands de jeu de rôle et de fanzine avaient quand mêm public : déco médiéval pour le stand de GN (jeu de rôle grandeur nature) qui escomptaite de quoi attirer le comme chaque année rameuter du monde pour acheter des énormes fausses épées et se déguiser en personnages de jeu de rôles. Mais comme toujours, le public regardait, photographiait et s'en allait vite fait de là.
Ici, photographie de mon stand coup de coeur :
la déco sombre mettait extrêment bien en valeur les jeux présentés : London 1888 (article prochainement) et Les morts aux trousses. Et ici, le staff était super sympa!

Autour d'un pilier, des écran de tv, et des joueurs enragés s'amusant a faire un karaoké avec "Singstar", à apprendre une chorégraphie ou bien jouer de la guitare... Défoulement garanti!
Sur le stand où se retrouvaient les joueurs de Confrontation, une figurine à t
aille humaine nous invitait à ne pas déranger.
Un bon chien de garde, en fin de compte...
Et peut-être la photo la plus prise sur ce salon!
Dans une allée, on pouvait aussi croiser une créature superbe aux formes féériques, avant de se rendre compte avec tristesse que la résine permet vraiment de faire des imitations très réalistes.
Allez, c'est pas grave, les gars, il y a des vrais filles qui tiennent le stand à côté.
Côté figurines, pour les fans, c'était le pied : je n'ai jamais vu autant de figurines a une seule convention!
De superbes figurines du jeu "heroclix" (regroupant des personnages de comics), les petites comme les grandes... très très grandes.
Des vitrines entières, ici et là, de figurines diverses et variées peintes à la main par des joueurs : de quoi rester des heures à s'émerveiller sur les reflets de la cape de Dark Vador.
et enfin, la pièce maîtresse du salon... 



Non ce n'est pas une ville maya, c'est une maquette immense représentant une ville maya dans laquelle se battent des êtres tout droit sortis de Warhammer...
Voilà pour la visite guidée, et pour le mot de la fin, je me contenterais de dire ceci : à tous les exposants aimables et arrangeants, merci infiniment de votre présence et aux vieux ronchons, pas la peine de revenir! Quand au salon en général, il lui manque toujours ce petit stand où l'on vendait les dés au poids en fin de Salon, parce que ça, c'était vraiment le Monde du jeu.
samedi 23 septembre 2006
Magasins de l'univers du jeu
Liste non exhaustive des magasins de Jeux de cartes, Jeux de rôle, Jeux de société que nous fréquentons, que vous fréquentez. Si vous avez des adresses, envoyez les moi avec un petit paragraphe commentant le magasin à l’adresse: Alzaroth_666@hotmail.fr.
=> Onyris: 31 Rue du Faucigny
74100 Annemasse
04 50 37 75 65
Petit magasin sympa proposant entre autre:
-Cartes Magic, Yu gi ho et autres
-Jeux de société
-Figurines warhammer et autres
-Jeux de rôles Papier.
L’accueil est bon et le magasin organise régulierement des tournois.
=> L’antre des Jeux
153 r Croix d’Or
73000 Chambéry
Un grand choix de Jeux de rôle papier, de Jeux de sociétés, de jeux en bois et de jeux de cartes. Ils vendent leurs cartes Magic (en booster, deck et paquet de tournois) à très très bon prix. Ils organisent aussi régulièrement des soirées pour que tous puissent découvrir de nouveaux jeux gratuitement!
=> Grimgaard
515 Fbg Montmelian,
73000 Chambéry
04 79 69 70 10
2eme magasin chambérien. Ici les cartes sont un poil plus cher mais ils proposent de les vendre à l’unité. De plus, leur acheter des cartes vous ouvre les portes d’une arrière salle où vous pourrez contre des joueurs très sympas. L’accueil est cool et les conseils très bons. Grand choix de figurines, Jeux de Rôles et quelques jeux de sociétés. Tournois de Magic tout les vendredi soirs!
=> Terre de Jeux
46 rue rue des Allobroges
74700 Sallanches
04 50 91 31 22
Jeux de société, jeux en bois, Jonglerie, Figurines, Cartes (à l‘unité ou non), Jeux de rôles…Organisations de tournois, accueil sympas… Un bon magasin!
jeudi 28 septembre 2006
Séries courtes... Tout bénef!
Eh oui, j'ai décidé d'inaugurer la partie Manga en vous présentant trois séries courtes de mangas papier. Ces trois séries sont assez récentes, n'ont aucun rapport les unes avec les autres mais ont toutes trois le point commun de comprendre moins de 10 tomes. Pourquoi ces séries en particulier? Pour deux raisons : une série courte, quand on débute dans la lecture du manga, c'est le plus pratique : on achète très peu de volumes, et ça ne revient pas très cher. Ensuite, ça permet de commencer à se faire une petite collection tout en profitant du talent de différents scénaristes et dessinateurs, et en lisant différentes histoires. Voilà pourquoi aujourd'hui je viens défendre devant vous trois mini-séries bien sympa et qui valent le coup d'être découvertes. Et n'oubliez pas, les auteurs qui écrivent des séries courtes aujourd'hui seront les grands talents de demain!
Première Histoire :
MERMAID pichi pichi pitch MELODY
Type de manga : Manga pour fille (Shojo)
Scénariste : Michiko Yokote
Dessinatrice : Pink Hanamori
Éditeur : Kurokawa
Prix : 6.50 €
Nombre de tomes : 7
Nombre de tomes sortis : 3 (un quatrième prévu pour octobre)
Histoire :
Sur notre belle planète, il existe 7 mers, chacune représentée par une princesse sirène qui protège humains et animaux sur ses flots grâce à une perle magique. Sur terre, les petites sirènes modernes ont la possibilité de se servir de leurs jambes, mais retrouvent leur apparence réelle dès qu'elles sont mouillées. Grâce à leur perle, elles peuvent aussi se transformer en "version karaoké", et leur chant fait fuir tous les méchants. Et ça tombe bien ça, parce qu'un méchant très méchant du nom de Gakt, et sa bande de sirènes maléfiques qui chantent mal veulent s'emparer du monde et semer le chaos sur terre et sur mer, et cherchent à kidnapper nos jolies sirènes... qui ne vont pas se laisser faire!
On va alors suivre Lucia, la petite sirène rose qui s'intéresse bien plus au séduisant Kaïto qu'à sa dangereuse mission...
Mon avis : Moi qui déteste les Shojo, j'ai immédiatement accroché à celui là! Entre l'histoire complètement allumée, les personnages complétement déjantés, et les commentaires de la dessinatrice sur les coins de page qui nous raconte littéralement sa vie, c'est une histoire pleine de vie, et déconseillée aux ronchons perpétuellement de mauvaise humeur! Le seul défaut vient justement du fait que l'histoire soit publiée en 7 volumes... Les épisodes sont assez inégaux et bossés un peu "à l'arrache" : si les dessins sont toujours aussi beaux, les dialogues et les histoires sont parfois un peu... bancals.
A conseiller aux demoiselles qui ont aimé la Petit Sirène et Sailor Moon, mais aussi à tous les romantiques qui aiment l'humour déjanté. Kawaï, quoi.
Deuxième Histoire :
KAMIYADORI
Type de manga : Manga pour garçon (Plutôt Seinen que Shonen ) (plus pour grands garçons quoi...)
Auteur : SANBE Kei
Éditeur : Kurokawa
Prix : 6.50 €
Nombre de tomes : 5
Nombre de tomes sortis : 3 (un quatrième prévu pour novembre)
Histoire :
Dans une ville apocalyptique du futur, une sombre patrouille parcoure les ruelles afin de détruire les Kamiyadori, des étranges créatures qui ont pour noyau un corps humain atteint d'une maladie dont la source et la nature sont incertaines. On suit Gile et Vivi (Lefty et Gadget), Gile , un tueur qui refuse de tuer systématiquement, Vivi une jeune fille muette et obsédée par l'envie (et la necessité) de tuer. Autour d'eux gravitent des personnages aussi violents que sombres, et dont le passé comporte quelques zones d'ombre ; Gile se retrouve à faire équipe avec des psychopathes en puissance, qui dans cette ville contaminée par le Kamiyadori, sont devenus indispensables. On rajoute à ça le fait qu'on ait trouvé un vaccin plus ou moins efficace contre le virus, que des faux vaccins circulent dans la ville, que les autorités semblent ne rien vouloir faire pour empêcher le fléau de se répandre et que les malades sauvés sont étrangement mis en quarantaine, et on se pose beaucoup, beaucoup de question. Gile et Vivi vont-ils découvrir ce qui se cache derrière ces terrifiantes pluies divines? Découvrira-t-on enfin la source de ce mal?
Mon avis : Bon, inutile de vous faire du baratin plus longtemps : c'est géant, tout simplement génial. Les scénars sont un peu difficiles à suivre au début, mais c'est aussi l'intérêt de ce manga de ne pas nous donner toutes les infos dès le début. Sinon, tout est merveilleusement bien construit, de l'ingénieuse histoire cyberpunk à la limite du fantastique aux personnages à la psychologie très fine, en passant par les superbes dessins et le rythme quasi parfait : l'horlogerie est aussi bonne que celle d'un bombe qui s'apprête a nous exploser à la figure.
Celui là plaira à tous les amateurs de jolies filles, d'humour décapant, de violence gratuite, de bons sentiments, de complots gouvernementaux, d'histoires fantastiques, d'aventure et d'énigmes... Bref, à conseiller à tous ceux qui aiment les thrillers bien menés, mais surtout pas aux âmes sensibles. " Tuons les?"
Troisième Histoire :
Last Fantasy
Type de manga : Heroic-fantasy
Scénaristes : Creative-Hon (Jun Jinsuk; Ro Donghyun; Anti)
Dessinatrice : Kwon Yong-Wan
Éditeur : Tokebi
Prix : 6.95 €
Nombre de tomes : 5
Nombre de tomes sortis : tous
Histoire
Un blond, un brun. Un blond beau et très fort, un brun canon mais pas costaud pour un sou. Un beau guerrier blond fort mais alors bête comme ses pieds, et un apprenti magicien puissant et intelligent. Duo classique de l'héroic fantasy. Classique aussi, les deux jeunes aventuriers veulent la richesse et le pouvoir et pour ce faire, réalisent des quêtes diverses et variées. Des quêtes dans des donjons, des forêts, avec des dragons a combattre, des jolies damoiselles, tout ça. Des quêtes avec à la clé de l'or, des denrées magiques... Des quêtes qu'on fait avec des épées magiques, des boules de feu... Sauf qu'une vraie quête, des vrais aventuriers s'arrangent pour la réussir. Ceux là, non seulement ils font l'inverse de ce qui leur est demandé, mais en plus ils partent avec la récompense... autant dire que deux boulets pareils se font beaucoup, beaucoup d'ennemis!
Mon avis : Déluré, délirant... Comme le disent les 3 scénaristes "plus d'effort pour écrire un scénario 3 fois plus intéressant", et ça marche! On pense que ça sera comme dans tous les bouquins de ce genre, avec des héros qui s'en sortent toujours de façon limite surnaturelle... et en fait non. On est chaque fois scié par leur poisse, leur débilité et leur cupidité.
Ce manga est un manga coréen qui se lit donc dans le sens occidental (pour les râleurs qui sont perdus quand ça se lit dans l'autre sens), et dont les deux principales qualités sont celle du dessin (à la limite du dessin BD occidentale par moment c'est assez sympa), et l'humour délirant du scénar. seul défaut : les couvertures photoshop c'est bof bof.
Enfin moi j'ai vraiment adoré le petit côté "naheul beuk" manga touch c'est vraiment un bon morceau que ce manga et je ne peux que le conseiller le plus vivement possible!
Voilà voilà, c'est tout pour aujourd'hui... Bonne lecture et comme mot de la fin : faites plaisir a votre porte feuille, votre bibliothèque vous le rendra!

